Religion et Femmes
Une femme égale de l'homme en droits et devoirs et respectée dans sa nature et dans sa spécificité ?
La littérature rabbinique indique que le mariage représente un transfert de contrôle du père vers le mari
La tradition juive refuse à la femme tout contrôle sur ses propres biens et gains
Aussitôt que la femme juive se marie, elle perd complètement le contrôle de ses biens et gains au profit de son mari. Les rabbins juifs confirment que le droit du mari sur les biens de sa femme est un corollaire de sa propre possession : « Puisqu’il a pris possession d’une femme, n’est il pas logique qu’il prenne possession de ce qu’elle possédait ? », et « Puisqu’il a acquis la femme, ne devrait-il pas acquérir ses biens aussi ? » Ainsi, le mariage peut rendre la femme la plus riche pratiquement sans le sou. Le Talmud décrit la situation financière de la femme comme suit : Comment une femme peut-elle posséder quoique ce soit ? tout ce qu’elle a appartient à son mari ; Ce qui est à lui est à lui, et ce qui est à elle est aussi à lui..... Ses salaires à elle et ce qu’elle trouve dans la rue est aussi à lui. Les objets du foyer, jusqu’aux miettes de pain sur la table sont à lui. Elle aurait un invité à la maison qu’elle nourrirait, ce serait voler son mari...
Inégalité forte devant la question de l'adultère
Pourquoi cette double norme morale? Selon l'Encyclopedia Judaica, l'épouse est considérée comme la propriété du mari et l'adultère constitue une violation du droit exclusif du mari sur elle; l'épouse en tant que propriété du mari n'a pas de tels droits sur lui. C'est à dire, si un homme a des relations sexuelles avec une femme mariée, il aurait en fait violé la propriété d'un autre homme, et sera puni.
Punition pour la femme adultère : mort par lapidation
Femme = Responsable du pêché originel => de nature tentatrice et séductrice => ceci a généré une considération inférieure par rapport à l'homme
La femme a été le principe du pêché, et c'est par elle que nous mourons tous (bible)
"En ce qui concerne sa nature individuelle, la femme est défectueuse et mal élevée, …. " St Thomas d'Acquin
"En ce qui concerne sa nature individuelle, la femme est défectueuse et mal élevée, car la force active contenue dans la semence male tend à produire une similarité parfaite du sexe masculin. Alors que la production d'une femme vient d'un défaut dans la force active ou d'un manque d'une certaine matière ou même d'une influence externe. Finalement, le renommé réformateur Martin Luther ne pouvait voir aucun profit d'une femme si ce n'est d'amener au monde autant d'enfants que possible, peu importent les effets secondaires: Si elles se fatiguent ou meurent, cela n'a pas d'importance. Laissez les mourir en couche, c'est ce pourquoi elle sont là " par St Thomas d'Acquin
Adam et Ève ont le même niveau de responsabilité dans le pêché commis => Femme considérée comme l'égale de l'homme
"Croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent de Dieu et invocatrices: Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense"
La femme a un droit restreint pour l'acquisition du savoir
"Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression." (I Timothée 2:11-14). Saint-Paul
La femme a le droit au savoir à égalité parfaite avec l'homme (c'est même un devoir pour l'un et pour l'autre)
Personne n'a le droit de lui intimer l'ordre de rester silencieuse. Elle n'a aucune obligation de considérer son mari comme seule et unique référence en matière de loi et religion.
Pas de valeur pour le témoignage de la femme
La femme dans Israël d'aujourd'hui n'est pas autorisée à produire des preuves devant les tribunaux rabbiniques
De plus, si un homme prend une épouse et l'accuse ensuite de ne pas être vierge, son propre témoignage à elle ne comptera pas. Ses parents doivent apporter la preuve de sa virginité devant les anciens de la ville. Si les parents ne peuvent prouver l'innocence de leur fille, elle est lapidée à mort devant le seuil de la maison de son père. Si ses parents sont capables de prouver son innocence, le mari récoltera seulement une amende de cent shekels d'argent et il ne pourra plus la divorcer de sa vie
"Elle n'est pas assez crédible comme témoin; et après tout cela: la mort"
Aucun des actes de la femme mariée n'a de valeur légale
Le Christianisme, jusqu’à récemment, a suivi la même tradition juive. Les autorités religieuses et civiles de l’Empire Romain Chrétien (après Constantin) exigeaient toutes deux un accord de propriété pour reconnaître le mariage. Sous la Loi Canonique, une femme pouvait réclamer sa dot si le mariage était annulé, sauf si elle était coupable d’adultère. Dans ce cas, elle perdait son droit à la dot au profit de son mari « ce que le mari possédait est à lui. Ce que l’épouse possédait est à son mari » Non seulement, l’épouse perdait ses biens à son mariage, mais elle perdait sa personnalité aussi. Aucun de ses actes n’avait de valeur légale.
Pas de discrimintation en fonction du sexe. La valeur du témoignage est liée à la compétence dans le domaine en question.
"Le témoignage de l'homme peut valoir le double de celui de la femme dans les domaines de spécialité de l'homme (si ce cas de figure existe)
De même, le témoignage de la femme peut valoir le double de celui de l'homme dans les domaines de spécialité de la femme (si ce cas de figure existe)"
Un homme ne peut prêter serment pour sa fille ou sa femme. Il ne peut pas non plus répudier le serment fait par une femme proche de lui
Judaïsme
Méfie-toi bien d'une fille hardie de peur que, se sentant les coudées franches, elle n'en profite. Garde-toi bien des regards effrontés et ne t'étonne pas s'ils t'entraînent au mal. "
C'est un bienfait pour ceux dont les enfants sont mâles mais un mal pour ceux dont les enfants sont femelles ", " A la naissance d'un garçon, tous sont joyeux.. à la naissance d'une fille, tous sont tristes ", et " Quand un garçon arrive au monde, la paix arrive au monde.. quand une fille arrive, rien n'arrive.
Loué soit Dieu de ne pas m'avoir créé un Gentil. Loué soit Dieu de ne pas m'avoir créé femme. Loué soit Dieu de ne pas m'avoir créé ignare."
Comme dans toutes les Églises des saints, que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis de prendre la parole ; qu'elles se tiennent dans la soumission, selon que la Loi même le dit. Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison ; car il est inconvenant pour une femme de parler dans une assemblée. " St Paul
Quelle différence que ce soit une épouse ou une mère? Nous devons toujours prendre garde à Ève tentatrice qui subsiste dans chaque femme......je ne vois pas....quelle utilisation peut faire l'homme de la femme, si on exclut la fonction d'élever les enfants." St augustin
"Le paradis est sous les pieds des mères" (Mouhammad)
Droit de la femme à la parole et à la liberté d'opinion reconnu au même titre que celui de l'homme
Mouhammad a dit : Quiconque élève deux filles jusqu'à leur maturité, lui et moi viendront le Jour de la Résurrection comme ceci ; et il joignit ses doigts (sens : nous seront pareils)
Le Coran : "Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent"
Mouhammad a dit "Celui qui s'engage à élever ses filles, et leur accorde ses soins bénévolement, ce sera une protection pour lui contre le Feu de l'Enfer"
Judaïsme
Lorsqu'une femme a un écoulement de sang et que du sang s'écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu'au soir. Toute couche sur laquelle elle s'étendra ainsi souillée, sera impure ; tout meuble sur lequel elle s'assiéra sera impur. Quiconque touchera son lit devra nettoyer ses vêtements, se laver à l'eau, et il sera impur jusqu'au soir. Quiconque touchera un meuble, quel qu'il soit, où elle se sera assise, devra nettoyer ses vêtements, se laver à l'eau, et il sera impur jusqu'au soir. Si quelque objet se trouve sur le lit ou sur le meuble sur lequel elle s'est assise, celui qui le touchera sera impur jusqu'au soir
La femme a été le principe du pêché, et c'est par elle que nous mourons tous (bible catho)
Ne considère pas que la femme en règles possède une sorte d'" impureté contagieuse ". Elle n'est ni " intouchable " ni " maudite ". Elle pratique sa vie normalement avec toutefois deux restrictions :
1. un couple marié n'est pas autorisé à avoir de relations intimes pendant sa période de menstruations.
2. une femme ne peut effectuer sa prière ou son jeûne pendant ses règles (car il y écoulement continu alors que la propreté totale est requise -à l'instar des écoulements de matières diverses du corps, qui nécessitent des ablutions, que ce soit pour l'homme ou pour la femme-).
Judaïsme
Les trois religions partagent une inébranlable foi en l’importance du mariage et de la vie de famille. Elles croient aussi à la qualité de chef de famille du mari.
Les trois religions partagent une inébranlable foi en l’importance du mariage et de la vie de famille. Elles croient aussi à la qualité de chef de famille du mari.
Les trois religions partagent une inébranlable foi en l’importance du mariage et de la vie de famille. Elles croient aussi à la qualité de chef de famille du mari.
Judaïsme
Indispensable
Indispensable
Indispensable
Judaïsme
La littérature rabbinique indique aussi que le mariage représente un transfert de contrôle du père vers le mari si la femme est considérée comme la propriété d'autrui, elle ne peut faire les promesses que son propriétaire n'approuve pas.
Non seulement, l’épouse perdait ses biens à son mariage, mais elle perdait sa personnalité aussi. Aucun de ses actes n’avait de valeur légale
Le Christianisme, jusqu’à récemment, a suivi la même tradition juive. Les autorités religieuses et civiles de l’Empire Romain Chrétien (après Constantin) exigeaient toutes deux un accord de propriété pour reconnaître le mariage. Les familles offraient leurs filles en augmentant sans cesse les dots, et par conséquent, les hommes tendaient à se marier plus tôt, alors que les familles reportaient le mariage de leur fille plus tard que de coutume. Sous la Loi Canonique, une femme pouvait réclamer sa dot si le mariage était annulé, sauf si elle était coupable d’adultère. Dans ce cas, elle perdait son droit à la dot au profit de son mari. Par exemple, les droits de la femme inscrits dans la loi anglaise furent compilés et publiés en 1632. Ces droits prévoyaient : « que ce que le mari possédait est à lui. Ce que l’épouse possédait est à son mari » Non seulement, l’épouse perdait ses biens à son mariage, mais elle perdait sa personnalité aussi. Aucun de ses actes n’avait de valeur légale.
Le Coran, d'une autre part, ne considère jamais aucune femme comme la propriété d'un homme. Le Coran décrit avec éloquence la relation entre époux en disant: Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent
Judaïsme
La tradition juive refuse à la femme tout contrôle sur ses propres biens et gains
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L'homme doit prendre en charge financièrement sa famille (sans faire appel à l'argent de la femme) / mais la femme peut travailler si elle le souhaite
Les biens de l’épouse et ses gains sont sous son contrôle total et pour son utilisation exclusive
Les biens de l’épouse et ses gains sont sous son contrôle total et pour son utilisation exclusive puisque la responsabilité entière de l’entretien de l’épouse et des enfants revient au mari. Peu importe la richesse de leur vie, elle n’est jamais obligée de subvenir aux besoins de la famille sauf si elle le décide volontairement. Notons enfin que les époux héritent naturellement l’un de l’autre.
Le mari n’a droit à aucune part dans les biens de sa femme excepté ce qu’elle accepte de lui offrir de sa propre volonté
Inégalité forte devant la question de l'adultères : au jour d'aujourd'hui en Israël, inégalité forte face à l'adultère
Aujourd'hui en Israël, si un homme marié se livre à des relations hors mariage avec une femme non mariée, ses enfants par cette femme sont considérés légitimes. Mais, si une femme mariée a une relation extra maritale avec un homme, marié ou non, ses enfants par cet homme sont non seulement illégitimes, mais ils sont considérés comme des bâtards, et ne peuvent se marier avec aucun juif sauf d'autres bâtards ou des convertis. Cette ségrégation est transmise aux enfants pendant dix générations jusqu'à ce que la souillure de l'adultère soit vraisemblablement partie
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La femme juive peut très difficilement obtenir un divorce
Le Talmud rapporte plusieurs ) Les épouses, d’un autre coté, ne peuvent pas demander le divorce dans la loi juive. Toutefois, une femme juive, peut réclamer son droit de divorce devant le tribunal juif à condition qu’elle ait une forte raison. Très peu de situations permettent à l’épouse juive de déposer une demande de divorce. Ce sont les suivantes : un mari qui souffre de défauts physiques ou de maladies de la peau ; un mari qui manque à ses responsabilités conjugales, etc. Le tribunal peut soutenir la demande de divorce de l’épouse mais il ne peut dissoudre le mariage. Seul le mari peut dissoudre le mariage en remettant à sa femme un billet de divorce
Divorcer de la femme méchante est obligatoire
C’est même une obligation que de divorcer une « mauvaise femme » : « Cœur abattu, visage renfrogné et plaie du cœur, voilà l’œuvre d’une femme méchante. Mains inertes et genoux paralysés, voilà l’œuvre de celle qui ne rend pas heureux son mari. La femme est à l’origine du pêché et c’est à cause d’elle que tous nous mourons. Ne laisse pas l’eau s’échapper, ne laisse pas non plus à une femme méchante la liberté de parole. Si elle ne marche pas au doigt et à l’œil, sépare-toi d’elle et renvoie-la. » (L’Ecclésiastique 25 :23-25).
Du divorce OBLIGATOIRE au divorce SANS AUCUNE CAUSE
Le Talmud retient leurs différentes opinions : « L’école de Shammai considère qu’un homme ne devrait pas divorcer de sa femme sauf en cas de faute sexuelle, tandis que l’école de Hillel affirme qu’il peut la divorcer même si elle lui abîme sa vaisselle. Le Rabbin Akiba dit qu’il peut la divorcer simplement parce qu’il a trouvé une femme plus belle qu’elle » (Gittin 90a-b). Le Nouveau Testament suit l’opnion des Shammaites alors que la loi juive suit celle des Hillelites et du R. Akiba. Puisque l’opinion des Hillelites a prévalu, elle constitue aujourd’hui la tradition inscrite dans la loi juive qui donne au mari la liberté de divorcer de sa femme sans aucune cause du tout.
Des cas où le divorce devient OBLIGATOIRE
Actions spécifiques de l’épouse qui obligent les maris à les divorcer : « Si elle a mangé dans la rue, si elle a bu avec gourmandise dans la rue, si elle a allaité dans la rue, dans chaque cas le Rabbin Meir dit qu’elle doit quitter son mari » (Git. 89a). Le Talmud a aussi rendu obligatoire le divorce de la femme stérile (qui ne porte aucun enfant depuis dix ans) : « Nos rabbins nous enseignent : si un homme prend une femme et vit avec elle pendant dix ans et qu’elle ne porte pas d’enfant, il doit divorcer d’elle » (Yeb. 64a)
Le mariage devient un piège infernal pour la femme en cas de mésentente
Pire encore, il peut l’abandonner sans lui accorder le divorce et la laisser sans mari ni divorce. Il peut épouser une autre femme, ou même vivre avec une maîtresse hors-union et qu’elle lui donne des enfants (ces enfants seront considérés légitimes sous la loi juive). De l’autre coté, la femme délaissée, ne peut ni se marier à un autre homme puisqu’elle est encore légalement mariée et elle ne peut ni vivre avec un autre homme car elle sera considérée comme femme adultère et ses enfants nés de cette union seront considérés illégitimes pour dix générations. Une femme qui vit cette situation est appel&e agunah (femme enchainée) [Swidler, op. cit., pp. 162-163.]. Aux Etats Unis aujourd’hui, on trouve entre 1000 et 1500 femmes juives agunot (pluriel de agunah), alors que leur nombre approximatif en Israel atteint les 16000. Des maris extorquent des milliers de dollars de leurs femmes piégées en échange du divorce juif
Femme objet de discrimination devant la question du divorce «Lorsqu’un homme prend une femme et l’épouse, puis, trouvant en elle quelque chose qui lui fait honte, cesse de la regarder avec faveur, rédige pour elle un acte de répudiation et le lui remet en la renvoyant de chez lui, lorsque la femme est donc sortie de chez lui, s’en est allée, puis est devenue la femme d’un autre, si l’autre homme cesse de l’aimer, rédige pour elle un acte de répudiation et le lui remet en la renvoyant de chez lui, ou bien si l’autre homme qui l’avait prise pour femme meurt, alors, son 1er mari, qui l’avait renvoyée, ne pourra pas la reprendre pour en faire sa femme, après qu’elle aura été rendue impure» (Deut. 24 :1-4).
Le Christianisme exècre totalement le divorce : Le Nouveau Testament prône l’indissolubilité catégorique du mariage. On a attribué à Jésus la parole suivante : « Et moi, je vous dis : quiconque répudie sa femme—
sauf en cas d’union illégale—l’exposer [la rend] adultère ; et si quelqu’un épouse une répudiée, il est adultère. » (Matthieu 5 :32).
Chez le chrétiens non catholiques, le divorce est possible dans certaines situations (ex. adultère par la femme) mais tous interdisent le remariage en cas d'adultère (sauf pour la victime chez les orthodoxes)
La femme musulmane peut décider de terminer son mariage par le Khula’ comme elle peut décider d’aller au tribunal pour obtenir le divorce. Une épouse musulmane ne pourra jamais rester enchaînée par un mari récalcitrant
Ce sont ces droits qui ont séduit les femmes juives qui vivaient dans les premières sociétés Islamiques du 7ème siècle. Elles cherchèrent alors à obtenir de leurs maris des billets de divorce dans ces tribunaux Musulmans. Les rabbins déclarèrent ces billets nuls et non avenus. Dans le but de mettre fin à cette pratique, les rabbins ouvrirent de nouveaux droits et privilèges aux femmes juives pour affaiblir le recours aux tribunaux islamiques
Plus faible taux au monde
De toutes les choses licites, le divorce est la plus détestée de Dieu
La femme ne doit pas s'habiller comme un homme (et l'homme ne doit pas s'habiller comme une femme)
"La pudeur est très importante pour la femme. D'abord au niveau de la tenue vestimentaire : il est interdit de porter un habit qui laisse découverte une partie de son corps, à l'exception du visage, du cou et des mains" Rabbin Youssef Haïm (Les Lois de la Femme; Ed. Salem Yshua, Jérusalem)
La femme ne doit pas s'habiller comme un homme (et l'homme ne doit pas s'habiller comme une femme)
Quant Aux femmes, qu'elles aient une tenue décente, qu'elles se parent avec pudeur et modestie : ni tresses, ni bijoux d'or ou perles ou toilette somptueuse, mais qu'elle se pare au contraire de bonnes œuvres (Premier Épître de Paul à Timothée 2:9-12)
Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe aussi les cheveux. Ou s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux coupés ou d'être rasée : qu'elle se voile (Premier Épître de Paul aux Corinthiens 11:6)
Voile porté en soumission à l'homme : (1e Épître de Paul aux Corinthiens 11:10) "l'homme n'a pas été créé pour la femme mais la femme pour l'homme : voilà pourquoi la femme doit porter sur sa tête une marque de l'autorité à laquelle elle est soumise…"
La femme ne doit pas s'habiller comme un homme (et l'homme ne doit pas s'habiller comme une femme)
Présentation du corps : Décence, ne pas sur-présenter ses formes, ne pas montrer par la transparence
Oh prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux épouses des croyants de ramener sur elles un pan de leur voile. Cela est plus à même de les faire reconnaître et à leur éviter d'être importunées (Coran 33:59)
Voile porté en obéissance aux prescriptions de Dieu sur la décence, la pudeur et la protection de la femme
Judaïsme
Israel : La situation des femmes en Israël est alarmante. Pour les partis laïcs, la source de la violence contre les femmes serait une certaine conception de la femme véhiculée en grande partie par la position de la femme dans le judaïsme. Les femmes israéliennes comptent 200 000 femmes battues.Entre 6 à 10 femmes meurent actuellement chaque année de la violence exercée par leur mari. Le nombre de femmes violées s'élève à 5000 viols déclarés (on double normalement ce chiffre pour évaluer le nombre effectif de viols, la déclaration d'un viol représentant toujours un traumatisme supplémentaire redouté par la victime). On ne lie pas toujours ces chiffres à celui des agunots, femmes mariées abandonnées par leur mari et ne pouvant se remarier, faute de guet. La femme n'a pas le droit de décider de son sort dans ces trois cas de figure, elle est réduite au statut d'un enfant ou d'un objet que l'on utilise, que l'on brutalise, que l'on délaisse une fois l'envie de l'utiliser passée. Cette situation est donc catastrophique en termes de chiffres, mais aussi qualitativement, psychiquement, pour la nation israélienne. Environ 13 femmes ont été tuées par leur mari dans le cadre de crimes d'honneur en 1997. Selon une enquête effectuée en 1997, plus de 200 000 femmes souffrent de violence domestique chaque année. Selon un rapport de la presse, on estime à plus de 60 000 le nombre de femmes agressées sexuellement en 1997. Environ 60 % des victimes sont des filles âgées de moins de 18 ans. Il existait seulement 10 refuges pour femmes battues en 1997 dans tout le pays. On estime à 20 % le nombre de femmes israéliennes abusées chaque année, toutes violences confondues. Au parlement Israélien, les femmes occupent 9 sièges sur les 120 existants.
Venezuela : Plus de 14 000 cas de violence domestique ont été rapportés par les autorités en 1997. Deux tiers des femmes en détention ne sont jugées qu'au bout de 5 à 6 ans. "
Mexique : Mexico, un viol est commis toute les 7 minutes. Mexico 1997, 9 000 cas de violence domestique et 12 000 personnes ont reçu une assistance. Le viol reste le crime le plus fréquent commis avec 1 700 cas rapportés (1 seul centre). Chaque année, plus de 1 Million de femmes mexicaines suivent un traitement pour coups et blessures à la suite d'une violence domestique. Selon la Fédération mexicaine des syndicats de femmes, 95 % des ouvrières sont victimes de harcèlement sexuel sur le lieu de travail. Une enquête effectuée parmi 5 000 des 13 000 mineurs qui vivent dans la rue révèlent que 90 % sont des filles qui se prostituent ou qui sont exploitées par l'industrie pornographique.
Nouvelle-Zélande : 1 femme sur 16 est victime de violence chaque année. 35 % des hommes ont abusé physiquement d'une femme qui leur était proche à un moment ou à un autre de leur vie. Une enquête révèle que les maris et les "petits amis" de femmes ou jeunes filles sont responsables de 25 % de la totalité des agressions sexuelles. "
Italie : Plus de 60% des familles dirigées par une femme vivent au-dessous du seuil de pauvreté. 6 522 cas de violence domestique à Rome, en 1997 (+ 9,5% sur un an)
On estime que plus de 25 000 femmes immigrantes illégales sur le sol italien sont placées sur le marché de la prostitution
Grande-Bretagne : les femmes battues représentent près de 1/4 de la totalité des femmes.
8,6 % des femmes se plaignent de harcèlement sexuel sur le lieu de travail, dont 19,4 % de femmes étudiant dans les universités et écoles polytechniques britanniques. Le ministère de l'intérieur a estimé à 110 000 le nombre d'hommes reconnus coupables d'infractions à l'égard d'enfants. En outre, 1 sur 60 avait été inculpé de crimes sexuels avant l'âge de 40 ans... Les fillettes étant les plus touchées par ces abus. Environ deux femmes par semaine ont été tuées par leur partenaire au Royaume-Uni (Joni Seager 2003)· Au Royaume-Uni, 13 p. cent des femmes violées ont signalé leur agression à la police (Joni Seager, 2003)
Espagne : L'alcool ou la consommation de drogue n'intervient qu'une fois sur cinq (20%) dans les cas de violence domestique. (Themis, 1999). La même étude relève que les victimes retirent leur plainte dans 56% des cas. Selon les organisations féministes espagnoles, 90 femmes sont mortes en 2001, victimes de violences domestiques.
France : 95 % des victimes de violence en France sont des femmes. 8,9 % des femmes déclaraient avoir été agressées au cours de l'année 1997. 19,8 % des femmes se plaignaient d'avoir été harcelées sexuellement pendant la même période. En France, 25 000 femmes sont violées chaque année (Lobby européen des femmes, 2001). La dernière étude nationale en France a montré qu'en 2001, 1,35 million de femmes ont été victimes de violences domestiques. (Conseil de l'Europe - juillet/2002). Tous les 15 jours, 3 femmes sont tuées par leur conjoint. (Etude Henrion pour le Ministère de la santé - juin 2001). En 2003, leur nombre est estimé à 6 par semaine ! Les agressions physiques ou sexuelles sont rares en dehors du milieu familial ou de la sphère privée et sont respectivement de 1,7 % et de 1,9 %. 60% des interventions nocturnes de police-secours à Paris concernent les violences conjugales. (Secrétariat d'Etat aux Droits des Femmes - 1999). Au moins 2.000.000 de femmes victimes de violence conjugale en France. 400 meurent sous les coups de leur conjoint chaque année, soit plus d'une femme par jour ... (Droit de Savoir, mars 99, TF1).
Une femme meurt en moyenne tous les quatre jours en France victime de violence conjugale, selon un recensement présenté en novembre 2005 par le gouvernement : "Recensement national des morts violentes survenues au sein du couple en 2003 et 2004", réalisé avec la police et la gendarmerie. Au cours de ces deux années, 163 femmes sont mortes sous les coups d'un homme. "La séparation est clairement une période à risques puisqu'elle intervient dans 31% des affaires", note l'enquête (dans 29 % des cas c'est l'alcool). Ce recensement est la première source d'information depuis l'enquête nationale sur la violence envers les femmes (Enveff) de 2000 qui estimait qu'une femme sur dix vivant en couple était confrontée à ce problème.
Allemagne : Une femme sur trois a été victime de violence domestique à une époque de sa vie (ONU - 2000). 14,5 % des femmes ont subi des violences sexuelles par des membres de la famille. (Lobby européen des femmes - 2000). En Allemagne, 14,5% des femmes ont subi des violences sexuelles par des membres de la famille (Lobby européen des femmes). 3 femmes sont assassinées tous les quatre jours par les hommes avec lesquels elles vivaient : soit près de 300 par an
Brésil : 26,2% des femmes sont victimes de violences physiques ; 16,4% de menace de mort ; 3% de ""crimes d'honneur"" ; 1,8% de viol, 1,9% de séduction et 0,5% d'homicides... 88% des femmes ayant subi des violences physiques étaient des femmes au foyer. Les blessures corporelles constituent 70,2% de tous les délits dont les femmes sont victimes... De janvier à mars 1996, 50 000 cas de violence sur les femmes ont été enregistrés dans la seule ville de Sao Paulo.
Australie : la violence domestique affecterait plus d'une famille sur trois ou quatre. Une enquête a révélé que 2,6 millions de femmes (soit 38 % de la population féminine australienne) ont eu l'expérience d'au moins un cas de violence physique ou sexuelle durant leur vie. En 1994, en deux semaines, environ 2 150 femmes se sont échappées de leur domicile pour trouver refuge dans les centres d'accueil. Des statistiques sur les crimes révèlent que sur 150 victimes d'homicides, 121 étaient des femmes.
En Espagne, une femme a été tuée tous les cinq jours par son partenaire homme en 2000 (Joni Seager, The Atlas of Women)
En Suède, chaque année, 25 à 30 femmes sont battues à mort par leur conjoint. (Institut Suédois)
Uruguay : 1997 47% des femmes avaient été abusées physiquement par leur partenaire ou leur conjoint, dont 23% gardaient des séquelles à vie.
Roumanie : Durant l'année 1997, un refuge pour femmes victimes de violence a reçu 490 appel à l'aide et 230 s'y sont réfugiées. Pendant la première moitié de cette même année, 970 cas de viol ont été recensés. 60 % des divorces prononcés dans la seule ville de Bucarest ont pour cause la violence physique. Sur 100 femmes emprisonnées pour homicide, 60 avaient tué leur époux en réaction à une violence incessante.
Pologne : 1997, 9 % des femmes interrogées ont admis être battues régulièrement par leur mari. Selon des chiffres non officiels, plus de 3 000 femmes bulgares travaillent en Pologne dans le secteur de la prostitution à travers un réseau criminel international. En Fédération de Russie, 36 000 femmes sont battues quotidiennement par leur mari ou partenaire, selon des organisations russes non-gouvernementales (OMCT 2003)
Etats-Unis : Plus de 4 millions de femmes américaines sont abusées physiquement ou violentées par leur mari, petit ami ou une personne de leur connaissance chaque année, soit 1 sur 3 qui le sont au moins une fois dans leur vie. Toutes les 15 secondes, une femme est abusée ou violentée aux Etats-Unis. Dans l'Idaho, une violence ou un crime sexuel est commis toutes les 7 heures. De 25 à 30 % des femmes abusées sexuellement ou battues le sont, au moins, une fois par semaine. Entre 1983 et 1991, le nombre de cas de violence domestique a augmenté de 117 %. 50 % des femmes sans-abri le deviennent suite à des violences domestiques. En 1997 et 1998, plus de 2 200 femmes enceintes ont été emprisonnées et plus de 1 300 bébés ont été mis au monde par des détenues. 56 % des américains disent connaître au moins une personne dans leur entourage (amis, collègue de travail) qui a été impliquée dans une affaire de violence domestique. Aux États-Unis, une femme est battue par son mari ou partenaire toutes les quinze secondes(étude des Nations unies sur les femmes dans le monde, 2000). Aux États-Unis, une femme est violée toutes les 90 secondes (Ministère américain de la Justice, 2000). Aux États-Unis, 16 p. cent des femmes signalent un viol à la police; parmi celles qui ne le font pas, presque 50 p. cent déclarent qu'elles le feraient si elles étaient sûres que leur nom et les informations personnelles les concernant ne seront pas rendus publics (National Victim Center/Crime Victims Research and Treatment Center, 1992). En 1997 et 1998, plus de 2 200 femmes enceintes ont été emprisonnées et plus de 1 300 bébés ont été mis au monde par des détenues. 56 % des américains disent connaître au moins une personne dans leur entourage (amis, collègue de travail) qui a été impliquée dans une affaire de violence domestique. Aux États-Unis, une femme est battue par son mari ou partenaire toutes les quinze secondes(étude des Nations unies sur les femmes dans le monde, 2000). Aux États-Unis, une femme est violée toutes les 90 secondes (Ministère américain de la Justice, 2000). Aux États-Unis, 16 p. cent des femmes signalent un viol à la police ; parmi celles qui ne le font pas, presque 50 p. cent déclarent qu'elles le feraient si elles étaient sûres que leur nom et les informations personnelles les concernant ne seront pas rendus publics (National Victim Center/Crime Victims Research and Treatment Center, 1992)
Chili : 1996 plus de 12 000 cas de violence domestique. 88 % des hommes responsables de ces actes de violence étaient les époux des victimes et que 63 % des rapports invoquaient des attaques physiques. En 1997, un rapport sur la violence domestique estimait à 61 000 le nombre de cas. En 1994, il y a eu 2 280 viols recensés
La Norvège compte 4 millions d'habitants et l'on estime que, chaque année, 10 000 femmes norvégiennes reçoivent des soins pour des dommages corporels engendrés par la violence familiale. (Lobby européen des femmes - 2000)
Canada : Près de 50 % des canadiennes ont été violentées par des hommes qu'elles connaissent. Une canadienne sur quatre a été violentée par son mari ou par son concubin
Environ 60 % des femmes agressées par leur mari subissent des blessures. De ce nombre, 20 % requièrent des services médicaux. En 1991, environ la moitié des femmes assassinées au Canada l'ont été par leur conjoint. 80% des femmes handicapées seront victimes d'une agression sexuelle pendant leur vie. Les femmes constituaient presque les deux tiers (59 %) des victimes tuées dans le contexte d'une relation familiale(1993). Au Canada, le coût de la violence au sein de la famille, calculé en incluant les soins médicaux et la perte de productivité, s'élève à 1,6 milliard de dollars par an (UNICEF 2000)
Bolivie : 74% des femmes boliviennes vivent une relation de violence. Une étude réalisée par l'Unicef dans 18 écoles de La Paz (capitale) et de El Alto révèle que 34% des adolescentes ont été violées, le viol intervenant le plus souvent à l'intérieur même du foyer. 67% des plaintes sont faites pour dénoncer des agressions physiques ; les autres plaintes portent sur des cas d'abandon du foyer par l'homme, d'abandon de femmes enceintes, de menaces de mort, de violence sexuelle, etc... Au moment de violenter leur partenaire, 42% des agresseurs sont en état d'ébriété ; le deuxième motif de violence est la jalousie. En Bolivie, 17 p. cent de toutes les femmes âgées de vingt ans et plus ont subi des violences physiques au cours des douze derniers mois (OMS 2002)
Aux Pays-Bas, une étude réalisée en 1998 a révélé qu'environ 211 000 femmes ont été victimes de violences perpétrées par un proche.
En Suisse, une femme sur cinq a subi des violences physiques ou sexuelles dans sa vie de couple et à peu près 40 % souffrent de violences verbales ou psychologiques. (www.prevention.ch - 1999)
Argentine : 1 010 cas de violence domestique avaient été rapportés en 1995, 1 600 en 1996 et 1 820 en 1997. En 1998, 1 700 personnes ont été soignées dans le service des violences familiales à l'hôpital d'Alvear ; 1 200 concernaient la violence maritale. Entre 1995 et 1996, le centre de crise contre la violence a reçu une moyenne de 25 000 appels par an. On estime entre 5 000 et 7 000 le nombre de viols commis dans le pays chaque année. La majorité des agresseurs font partie de la famille ou sont connus des victimes. En 1997, dans la seule ville de Buenos Aires, on dénombrait plus de 10 000 prostituée
En Égypte, 35 p. cent des femmes auraient déclaré avoir été battues par leur mari au cours de leurs années de mariage (UNICEF 2000). 97 p. cent des femmes mariées en Égypte âgées de 15 à 49 ans ont subi des mutilations génitales (enquête OMS, 1996).
Au Bangladesh, 50 p. cent de tous les meurtres commis sont ceux de femmes assassinées par leur partenaire (Joni Seager 2003)
Au Pakistan, 42 p. cent des femmes acceptent la violence comme un fait de leur destin ; 33 p. cent se sentent impuissantes à réagir ; 19 p. cent ont protesté et 4 p. cent ont réagi en menant des actions (Étude gouvernementale au Punjab en 2001)
En Turquie, 35,6 p. cent des femmes subissent des viols conjugaux parfois et 16,3 p. cent souvent (études publiées en 2000, Women and sexuality in Muslim societies [Femmes et sexualité dans les sociétés musulmanes], Éditions WWHR, Istanbul, 2000). En Turquie, près de 30 % des femmes sont battues, régulièrement pour la majorité d'entre elles, par leur conjoint ou par des membres de leur famille. (Feminist News - 2000). En Irak, au moins 400 femmes et jeunes filles, certaines âgées de huit ans seulement, auraient été violées à Bagdad pendant ou après la guerre, depuis avril 2003 (enquête de Human Rights Watch, 2003)
Seules 16 nations ont des lois faisant spécifiquement référence aux agressions sexuelles ; la violence contre les femmes ne relève de la justice pénale que dans trois pays : le Bangladesh, la Suède et les États-Unis (UNIFEM, 2003).
L'honneur est une méthode de défense institutionnalisée devant les juridictions pénales du Pérou, du Bangladesh, d'Argentine, d'Équateur, d'Égypte, du Guatémala, d'Iran, d'Israël, de Jordanie, de Syrie, du Liban, de Turquie, de Cisjordanie et du Vénézuéla (Nations unies, 2002).
En Bosnie-Herzégovine, entre 20 000 et 50 000 femmes ont été violées au cours des cinq mois de conflit en 1992 (IWTC, International Women's Tribune Centre (Centre de la tribune internationale de la femme, CITF, Women's GlobalNet #212, 23 octobre 2002).
Emirats Arabes Unis, 60% de la main d'œuvre sont des femmes, mais pour la plupart ce sont des immigrées qui ont à souffrir de nombreuses violences malgré les lois nationales censées protéger les droits des migrantes
Dans certains villages du Kosovo, 30 à 50 p. cent des femmes en âge d'avoir des enfants ont été violées par des hommes des forces serbes (Amnistie internationale, 27 mai 1999).
En Iran, 45 femmes de moins de vingt ans ont été tuées dans ce qu'on qualifie de " crimes d'honneur ", par des membres de leur famille proche dans la province du Khuzestan à majorité arabe sur une période de deux mois en 2003 (Middle East Times, 31 octobre 2003)
Des mutilations génitales féminines (MGF) sont pratiquées dans les communautés immigrées au Danemark, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni (Nations unies, 2002).
90% des victimes de la traite dans les Balkans sont des femmes prostituées en Europe de l'Ouest. 120 000 à 175 000 femmes par an de la CEI sont victimes du trafic des êtres humains. Le Vietnam, les Philippines, le Myanmar, le Laos et la Thaïlande sont également touchés
Algérie : la polygamie, la consommation d’alcool et de drogue, se manifestant par irritabilité, agression, incapacité à envisager l’avenir et apparition de maux sociaux... La pauvreté est un des facteurs qui conduisent à la violence. Elle a connu une évolution alarmante entre 1995 et 1998, engendrant un taux de chômage de 27,3%... Du 1er janvier au 15 septembre 1996, 279 femmes, dont 30 mineures, ont été victimes de coups et blessures volontaires, 198 femmes, dont 169 mineures, ont fait l’objet d’attentats à la pudeur, 149 dont 7 mineures, ont été victimes de vols, 99 dont 51 mineures ont été violées et 39 mineures ont été incitées à la débauche